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La gouvernance du Parti communiste chinois : Mécanisme de direction, vitalité de long terme et contribution au progrès de l’humanité

(Auteur : Léon-Marie Nkolo Ndjodo, professeur associé à l'Université de Yaoundé I au Cameroun)

Introduction

La tenue du 5e plénum du XXe Comité central du Parti communiste chinois (PCC), est annoncée entre le 26 et le 29 octobre 2026, à Beijing. Cet évènement sera l’occasion pour le PCC de préciser sa ligne directrice en matière de gouvernance stricte et intégrale, de renforcement de la vitalité du Parti par ses succès éclatants et de contribution du Parti à l’édification d’une communauté de destin partagé pour l’humanité. Le plus grand parti politique du monde avec plus de 101 millions de membres, le PCC devra conforter les bases du socialisme aux caractéristiques chinoises de la nouvelle ère et présenter au monde les principes fondamentaux de l’édification d’une civilisation entièrement nouvelle fondée sur la coopération et la prospérité commune selon la perspective chinoise.

1.        Harmoniser l’ensemble et coordonner toutes les parties selon le système de direction collective fondé sur le centralisme démocratique

Vu de l’extérieur et à partir d’une perspective eurocentrée, le leadership du PCC est souvent assimilé à une simple concentration du pouvoir. Cette perspective ignore l’essence même de la démocratie socialiste chinoise qui n’obéit pas au principe du factionnalisme et dans laquelle les partis politiques ne représentent pas des intérêts ou des groupes d’intérêts particuliers en compétition comme dans le modèle occidental. Le leadership du PCC a une fonction de « coordination et de planification globale » soulignée par Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du PCC. En réalité, le mécanisme de direction du PCC est un dispositif institutionnel scientifique et rigoureux : la direction centralisée et unifiée du Comité Central est le principe suprême du leadership du Parti; le Comité Central est le cerveau et le centre névralgique du système organisationnel; le cœur de ce mécanisme réside dans la « maîtrise de l’ensemble de la situation et de la coordination des opinions », ce qui a pour but de briser les barrières des intérêts sectoriels et du protectionnisme local pour réaliser l’ensemble du pays comme un seul échiquier.

De manière concrète, cela signifie que la Chine pratique un système de direction collective fondé sur le centralisme démocratique. Il ne suffit pas de rappeler que le PCC est lui-même historiquement l’émanation du peuple en tant que synthèse politique des aspirations des ouvriers et paysans, qui représentent plus de 90 % de la population chinoise. Il faut encore souligner que dans le système décisionnel chinois, les décisions majeures suivent la procédure de « direction collective, centralisme démocratique, délibération en petit comité et prise de décision en fin de réunion ». Cette approche réaffirmée dans la pensée relative à la construction du PCC permet à la fois de développer pleinement la démocratie et de garantir une exécution efficace une fois la décision prise. Les décisions n’émanent pas de la volonté d’un individu; elles sont l’œuvre d’un consensus. Elles n’émanent pas du seul PCC, elles associent les autres partis politiques et associations nationales dans une démarche consultative et collaborative. Ce système de direction consensuelle et collective combine un avantage d’information et un avantage décisionnel : collecte d’informations via des enquêtes approfondies, des auditions et des consultations de groupes d’experts; formation de décisions scientifiques par des discussions collectives; et garantie d’exécution grâce à un système organisationnel rigoureux.

Ce système de décision qui implique toutes les parties de la société a montré son efficacité pratique. Si nous prenons le cas du 15e Plan quinquennal (2026-2030), ce document structuré en 18 parties et 62 chapitres, couvre des dizaines de domaines stratégiques : modernisation du système industriel, autonomie scientifique et technologique, construction d’un marché intérieur uni et puissant, transition verte, sécurité nationale. Il déploie 109 projets d’ingénierie majeurs. Sa rédaction par le Comité central du PCC, sous la direction du secrétaire général Xi Jinping qui a présidé le groupe de rédaction, a été suivie par son approbation par l’Assemblée populaire nationale après une phase consultative ayant impliqué les parties évoquées plus haut sans oublier les 5,431 millions d’organisations de base, dont 314 000 comités de base, 333 000 comités de sections générales et 4,783 millions de comités de branches. C’est donc toute la nation qui est impliquée dans le processus décisionnel.

2.        Le socialisme et la modernisation comme piliers centraux de la vitalité du PCC dans sa mission historique de servir le peuple

Le PCC tient sa vitalité au pouvoir à long terme et la confiance du peuple de deux expériences centrales : le socialisme et la modernisation. Le socialisme a permis à la Chine de clore le douloureux chapitre du colonialisme en lui restituant son indépendance nationale par une longue lutte anti-impérialiste qui avait jonction dans les dernières années avec la guerre mondiale antifasciste. Le PCC consacra les trois décennies suivant la fondation, en 1949, de la République populaire de Chine à la préservation de l’indépendance nationale et à la consolidation de l’orientation socialiste du pays. Durant cette période, le PCC établit son « code spirituel », celui d’un parti de mission uni par des idéaux et des convictions communs et tout entier dévoué au bonheur du peuple. Xi Jinping a souligné de manière profonde que « les idéaux et les convictions sont le ”calcium” spirituel des communistes. Sans eux, ou s’ils ne sont pas fermes, l’esprit ”manquera de calcium” et souffrira de ”rachitisme” ». En tant que plus grand parti au pouvoir dans le monde avec plus de 101 millions de membres, le PCC a développé une foi inébranlable qui s’enracine dans un système institutionnel complet. Le PCC a mis en place un réseau de formation des cadres qui couvre l’ensemble du pays, de l’École centrale du Parti aux Écoles du Parti provinciales, municipales et de district, formant un système de formation à plusieurs niveaux et par catégories. Par exemple, en 2025, les comités du PCC de niveau district et supérieur ont organisé des formations hors de leurs postes pour 4,987 millions de secrétaires d’organisations de base. En réalité, il s’agit moins d’une formation idéologique que d’une « classe de pensée » visant à rassembler le consensus au sein du Parti et à garantir la cohérence de cette vaste organisation. C’est cette force spirituelle des communistes qui permet à la Chine de maintenir une résilience sociale extrêmement élevée face aux crises majeures. Lors de catastrophes naturelles ou de pressions de transition économique, l’ensemble du PCC peut rapidement unifier sa pensée et ses actions, grâce à la cohésion profonde qu’offrent les idéaux et les convictions enracinés dans la foi dans le socialisme.

Le formidable essor économique consécutif au processus de modernisation a propulsé la Chine au premier rang mondial en matière de production industrielle et commerciale, d’innovation technologique, de réseau de transports et d’infrastructures, de développement vert, d’intelligence artificielle, etc. La Chine, la deuxième économie la plus forte du monde, sous la direction du PCC, a totalement éradiqué la pauvreté en 2021, un miracle dans l’histoire de la réduction de la pauvreté humaine. En 2020, plus de 100 millions de personnes pauvres en milieu rural ont été sorties de la pauvreté, la Chine contribuant à plus de 70% de la réduction de la pauvreté mondiale. En quatre décennies, plus de 800 millions de personnes ont été sorties de la pauvreté en Chine. Durant le 14e Plan quinquennal, le PCC a mis en place 160 comtés clés nationaux pour le soutien de la revitalisation rurale, où plus de 6 millions de personnes ont reçu une aide ciblée pour prévenir le retour à la pauvreté; la politique de réduction de la pauvreté par le travail a créé des emplois grâce à la construction des infrastructures, maintenant chaque année une population active de plus de 30 millions de travailleurs issus de la population sortie de la pauvreté. Parallèlement, la Chine a construit le plus grand système de sécurité sociale au monde. En juin 2025, le nombre de participations aux assurances de base pour la vieillesse, le chômage et les accidents du travail a atteint respectivement 1,071 milliard, 245 millions et 300 millions. Le Le taux d’affiliation à l’assurance maladie de base se stabilise à 95%, constituant le plus grand filet de sécurité pour les moyens de subsistance au monde.

Par le socialisme et la modernisation, le PCC a placé le peuple, le service du peuple comme la finalité de son action. Cette philosophie de gouvernance « mettre le peuple au centre » a valu au PCC le soutien sincère du peuple chinois, fondant une base de gouvernance inébranlable. La confiance du peuple, le service du peuple, le bonheur du peuple, la prospérité du peuple palpables dans le miracle de la modernisation socialiste expliquent le succès du PCC en tant que parti au pouvoir et sa vitalité de long terme. Aujourd’hui, la modernisation socialiste prend la forme du développement de haute qualité, du développement des nouvelles forces productives de haute qualité, de l’édification combinée d’une civilisation matérielle et spirituelle et d’une civilisation écologique.

3.        L’auto-révolution du Parti, l’application intégrale d’une discipline rigoureuse dans les rangs du Parti et le courage politique de se réformer de l’intérieur

Tout d’abord, la capacité d’un parti à exercer le pouvoir à long terme dépend de sa capacité à résoudre efficacement ses propres problèmes. La raison pour laquelle le PCC reste plein de vitalité après un siècle de tempêtes réside dans « l’application intégrale d’une discipline rigoureuse dans les rangs du Parti » et le courage de l’auto-révolution. Cela signifie que le PCC ne cache pas ses problèmes, il les assume, les affronte et les surmonte par un travail permanent sur lui-même, une auto-révolution régulière qui implique une gestion rigoureuse du Parti, des mesures strictes et une atmosphère stricte. Avec le sens de la mission de « se mettre à dos une minorité pour ne pas décevoir la majorité », le PCC fait progresser de manière intégrée le fait de ne pas oser se corrompre, ne pas pouvoir se corrompre et ne pas vouloir se corrompre. Il s’agit du courage d’affronter ses propres faiblesses de l’intérieur qui est la deuxième réponse du PCC pour rompre le cycle de l’histoire où l’on passe perpétuellement de l’ordre au chaos, et de l’ascension au déclin. L’auto-révolution et le courage d’affronter ses propres faiblesses de l’intérieur constituent un trait distinctif du PCC, qui se manifeste à travers sa lutte résolue contre la corruption. L’éthique communiste repose sur la probité. La lutte contre la corruption et le strict respect de la discipline du Parti bénéficient d’un large soutien du peuple chinois, grâce aux résultats concrets obtenus. Il s’agit d’une expérience riche d’enseignements, susceptible d’être partagée avec d’autres partis politiques et pays du monde qui cherchent à bâtir des systèmes stables et efficaces adaptés à leurs réalités.

Par ailleurs, et c’est le deuxième point, le PCC applique une politique rigoureuse de détection, d’identification, de sélection, de formation, d’utilisation et de promotion des talents. De la base jusqu’aux échelons supérieurs du PCC, les jeunes talents sont promus, reçoivent une formation idéologique, bénéficient d’une expérience de terrain et sont appelés à des postes de décision et de direction qui requièrent fermeté et détermination, connaissance et sagesse, capacité organisationnelle et capacité d’exécution. Il est enseigné aux jeunes de ne pas brûler les étapes, d’étudier la réalité avant de passer aux solutions pratiques, de faire preuve d’agilité dans l’examen des situations, de patience quand il faut, de rapidité d’exécution quand cela s’impose. On leur transmet les valeurs communistes et l’éthique d’intégrité. Les jeunes talents sont la sève qui coule dans les veines de la nation et qui nourrit l’innovation; ils sont les fleurs qui s’épanouissent en faisant rayonner le pays tout entier. C’est le pays des ingénieurs. Cette caractéristique – la valorisation du mérite, la compétence, le talent et l’excellence – est un deuxième apport que le PCC peut partager avec le reste du monde.

4.        Le bien-être commun de l’humanité comme ambition du PCC pour contribuer au progrès de l’humanité à travers la communauté de destin pour l’humanité

Le Parti communiste chinois est un parti qui œuvre pour le bonheur du peuple chinois, la réalisation du « Rêve chinois » de prospérité et de rajeunissement de la nation chinoise. Mais il œuvre aussi pour le progrès de l’humanité et la prospérité du monde entier. C’est une nouveauté de la pensée politique chinoise dans le socialisme aux caractéristiques chinoises de l’ère nouvelle qui est l’ère de la prospérité : la destinée globale de la Chine. Le monde traverse des transformations sans précédent au cours des cent dernières années. Xi Jinping se demande aujourd’hui : « Que se passe-t-il dans le monde et que devons-nous faire ? » La réponse du PCC est de prendre pour ligne directrice le concept de construction d’une « communauté de destin partagé pour l’humanité ». La Chine rejette ainsi la logique obsolète du jeu à somme nulle, la mentalité de la guerre froide et la politique de puissance. Elle affirme que tous les pays, petits ou grands, puissants ou pas, riches ou pas, sont des membres égaux de la communauté internationale et que la coopération est l’unique voie pour l’avenir de l’humanité.

Pour donner corps au concept de communauté de destin partagé pour l’humanité, le secrétaire général Xi Jinping a proposé, à partir de 2021, les Quatre Initiatives mondiales : l’Initiative pour le développement mondial, l’Initiative pour la sécurité mondiale, l’Initiative pour la civilisation mondiale et l’Initiative pour la gouvernance mondiale. En 2013, il a lancé l’Initiative « la Ceinture et la Route », un bien international largement apprécié, puisqu’à ce jour plus des trois quarts des pays du monde ont rejoint cette grande famille. Ainsi, au nom du principe éthique « vouloir s’établir soi-même en aidant à établir les autres », la Chine a affirmé une ambition universelle à travers ses trains, routes et ports connectant les quatre continents. Voilà ce que la Chine propose au monde.

5.        Perspectives du PCC pour l’avenir et enseignements pour les pays en développement de l’Afrique et du Sud global

Même s’il ne constitue pas un modèle à reproduire tel quel dans les autres pays en développement, en raison du fait que chaque pays obéit à des conditions sociohistoriques spécifiques, le modèle chinois de décision collective, de modernisation socialiste et d’auto-révolution continue du PCC peut servir d’inspiration au Sud global dans sa quête d’une voie propre pour son développement. Après les indépendances de 1960, la plupart des pays africains ont adopté un système de parti unique selon des critères empruntés à l’Occident. Très peu de pays ont formé des systèmes politiques de démocratie populaire ou consensuelle. Dans les années 1990, les pays africains sont passés au modèle de la démocratie libérale après le sommet de la Baule, en France, en développant le multipartisme politique de compétition. Ce modèle importé pour lequel les peuples africains n’ont pas été consultés s’est accompagné de l’adoption sur le plan économique des catastrophiques Politiques d’Ajustement Structurel dictées par les institutions financières internationales (FMI et BM). La compétition politique a conduit à l’éclatement de l’unité sociale avec la multiplication des conflits ethniques, les guerres civiles, les contestations postélectorales. Les partis politiques eux-mêmes se sont constitués sur des bases ethniques et régionales sans ambition nationale ou projet national. En Afrique, le multipartisme a favorisé l’exacerbation du tribalisme, du clientélisme, de la corruption, du népotisme. La décision politique a perdu toute unité et l’action de l’État est désormais paralysée par des groupes d’intérêts sectoriels. En dépit de l’adoption par de nombreux pays de politiques de décentralisation afin de donner la parole à la base populaire, les décisions politiques continuent d’être prises de manière non scientifique, non coordonnée et non rigoureuse. Pire encore, elles restent dictées depuis l’extérieur par des puissances étrangères.

C’est ici que le modèle chinois de la démocratie populaire intégrale, fondé sur la pratique de « solliciter l’avis du peuple », peut présenter un intérêt à explorer pour l’Afrique et les pays en développement. Avant l’adoption et la publication de toute politique majeure, des procédures rigoureuses d’enquêtes, d’auditions et de consultations d’experts sont menées. Pour les plans de développement, les avis sont sollicités dans toute la société, en intégrant les suggestions de toutes ses composantes : entreprises, communautés locales, milieux universitaires et scientifiques, citoyens de base. Plus encore, la capacité efficace de mise en œuvre des décisions est mise en priorité : une fois la décision prise, l’ensemble du pays s’unit rapidement pour agir. Mais cela repose sur un impératif que les pays en développement doivent examiner avec soin : la sortie du modèle de démocratie libérale imposée par l’Occident comme une norme universelle. Dans le cas des pays africains, cette sortie du modèle de démocratie libérale de compétition est d’autant plus impérieuse que l’Afrique traditionnelle reposait sur des institutions qui privilégiaient le consensus, la consultation, la décision collective et en réunion. Il est temps de réactiver ce modèle qui présente des similitudes avec le centralisme démocratique tel qu’il est pratiqué en Chine.

Nous ne prétendons pas que la totalité des expériences de développement et de construction en vigueur en Chine puissent être appliquées dans tous les pays, ou être appliquées de la même manière. Tout d’abord, l’expérience de la révolution paysanne et prolétarienne n’est pas quelque chose que tous les pays ont connu. Cette expérience est propre à la Chine et difficilement transposable ailleurs, chaque pays bénéficiant de circonstances historiques particulières. Chaque formation sociale devrait donc rechercher les voies et méthodes de son développement en fonction de ses conditions de développement, de ses ambitions et de ses besoins. En second lieu, l’expérience du centralisme démocratique est une caractéristique chinoise qu’il est difficile d’appliquer dans certains pays capitalistes occidentaux en raison de la longue tradition de ces pays en matière de confrontation, de luttes de classes, de conflits d’intérêts, de compétition sociale et d’individualisme. Ces pays résolvent les contradictions davantage par la confrontation que par le consensus comme on peut le voir en Chine et tel que le pratiquait l’Afrique traditionnelle à travers la palabre et des philosophies anciennes comme celle de l’Ubuntu qui affirme le lien d’appartenance universel entre les membres de la communauté. Enfin, si la modernisation est un droit légitime de chaque pays, ses conditions de réalisation peuvent différer d’un pays à l’autre en termes de rythme, de nature, d’ampleur, de population. La spécificité chinoise repose sur une modernisation socialiste réalisée par un pays de 1,4 milliard d’habitants de la taille d’un continent. Cela requiert une ingénierie particulière qui ne peut être reproduite telle quelle nulle part ailleurs en termes de cohérence, de coordination et d’harmonie. L’expérience de la modernisation chinoise est une expérience unique dans l’histoire de l’humanité. Par contre, elle peut offrir des références à d’autres pays pour l’élaboration de leurs propres systèmes de gouvernance.

Conclusion

Il poursuivra la gouvernance intégrale et rigoureuse du Parti, approfondira son auto-révolution continue grâce à une autocritique sans complaisance, conservera et affermira l’orientation de la modernisation socialiste, et proposera au monde une vision universelle alternative fondée sur le concept de communauté de destin pour l’humanité. Le monde sera de son côté plus attentif à l’expérience de gouvernance du PCC en Chine, pour mieux comprendre les ressorts de ses remarquables réalisations. Pour l’Afrique et le Sud global, cette expérience chinoise porte des enseignements précieux : ceux d’un pays de 1,4 milliards d’habitants qui, en quatre décennies, est passé du rang des pays les plus pauvres du monde à celui d’une grande puissance économique du XXIe siècle.

(Source : CGTN Français / Photo : VCG)

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