

Notre journaliste Gérard Njoya est allé à la découverte de la China Cameroon Business Association (CCBA), une plate-forme placée sur les Nouvelles Routes de la Soie.
Au siège de l’association, à Avenue Jean Paul, Bastos, Yaoundé-Cameroun, il a rencontré Daniel Yando, Président de CCBA qui lui a complètement présenté sa plate-forme depuis sa création jusqu’aujourd’hui.
Selon M. Yando, CCBA est une organisation non gouvernementale à but non lucratif qui œuvre au service des entreprises coopératives sino-camerounaises. Elle est créée le 25 août 2021 dans la capitale camerounaise au quartier Bastos, au cours de son Assemblée générale. Son siège peut être transféré dans d’autres villes du Cameroun ou à l’étranger par décision de l’Assemblée générale.
« Au début, ce n’était pas facile », a lancé le Président de CCBA. L’association a traversé comme toute autre structure, des étapes de son expérience. Aujourd’hui, elle exerce en partenariat avec plus de 2 000 entreprises. Une prouesse qui fait d’elle une plateforme majeure pour les échanges commerciaux bilatéraux entre la Chine et le Cameroun.

À son actif, l’association de M. Yando compte des nombreuses rencontres Chine-Afrique organisées à ses propres soins. En République populaire de Chine comme en pays africains, la CCBA a déjà invité des entreprises africaines et chinoises à des réunions, manifestations et d’expositions internationales pour le renforcement des liens de coopération économique et commerciale sino-africaine.

La CCBA facilite l’entrée des produits africains dans les marchés chinois tels que : le cacao, le café, divers produits agricoles, le bois et les ressources minérales.
Alors qu’elle est également représentante de certaines associations d’entreprises camerounaises en Chine, la CCBA s’engage activement à promouvoir et à faciliter le commerce, l’investissement, l’éducation, le tourisme et les échanges culturels entre la Chine et le Cameroun. Depuis plusieurs mois, elle a étendu ses activités avec d’autres pays membres de l’initiative « la Ceinture et la Route ».
Gérard Njoya




